Crédits photos : L.Goeldner, L.Simon, P. Gautreau

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Licence 3 Pro

Qu'est-ce-que la Licence Pro ?

Une formation assurée par des spécialistes

La licence professionnelle "Métiers de la Protection et de la Gestion de l'Environnement", en co-habilitation entre l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’ENSG, mêle deux enseignements porteurs : l’environnement et la géomatique. L’évolution et la richesse des données géographiques imposent de maîtriser les principes de la géomatique (positionnement, SIG, cartographie, télédétection…) pour traiter efficacement les problématiques et les enjeux environnementaux modernes.

 

Les cours de cette formation, dispensés à l’Institut de Géographie et à l’ENSG, s’appuient sur des formations d’excellence (licence Environnement de Paris 1 et cycle SIG et Conception en Cartographie de l’ENSG) ayant fait leurs preuves au niveau des techniques, des poursuites d’études et des taux de recrutement en sortie.

Une formation faisant intervenir des professionnels dans 40 à 50 % de son volume horaire total et pilotée par un comité composé en partie de professionnels.

La licence professionnelle MPGE propose deux options. Les étudiants, après un tronc commun, se spécialisent soit en “Géomatique et Environnement”, soit en “Imagerie”.

Des parcours adaptés aux besoins professionnels

 

Géomatique et Environnement :

L'option “Géomatique et Environnement” offre une formation générale en géographie de l’environnement, doublée d’une formation technique en géomatique. Elle allie la spécialisation en cartographie et SIG à la réflexion géographique sur l'environnement. Répondant aux critères les plus récents d’insertion sur le marché du travail, ce parcours forme des professionnels qui interviennent dans tous les domaines de la géomatique appliquée à l’environnement (énergie,transport,risques, gestion du territoire ...).

 

Géomatique et Environnement en alternance :

Ce parcours proposé à partir de la rentrée 2020-2021 est pratiquement identique au premier, mais les étudiants alternent cours à l'université et stage en entreprise.

Imagerie :

L'option "Imagerie" est dédiée à la spécialisation en imagerie aérienne et spatiale, mais aussi terrestre, pour la gestion des questions environnementales. Elle forme des experts en analyse et traitement d'images et en photogrammétrie. 

 

Les Enseignements

 

Comment postuler ?

 

L’admission se fait sur dossier, en formation initiale ou en formation continue. Les candidats qui ont arrêté leur cursus scolaire depuis plus de 2 ans ou qui sont en formation professionnelle s’inscrivent en formation continue, les autres candidats s’inscrivent en formation initiale.

 

les dates limites de retrait des dossiers sur le portail Internet eCandidat et de dépôt au secrétariat sont à consulter sur le site :

http://www.pantheonsorbonne.fr/formations/sinscrire-a-paris-1/

Les candidats en formation continue doivent télécharger un dossier sur le site de l'ENSG :

http://www.ensg.eu/Admission-et-frais-de-scolarite-Licence-professionnelle-MPGE/

 

La liste des admissibles, regroupant formation initiale et formation continue, est publiée fin juin - début juillet. La liste définitive d’admission est établie début septembre.

Formation initiale

Les candidats doivent justifier d’un des niveaux suivants : L2 (géographie, SVT ...), BTS ou DUT (topographe, informatique, agriculture, ...) ou un diplôme français ou étranger équivalent. Le niveau Bac + 2 doit être validé avant le début de la formation. Contacts et renseignements : Paris 1.

Formation continue

Les candidats peuvent postuler avec un des niveaux prévu en formation initiale ou avec le Bac et au

minimum 3 ans d’expérience professionnelle dans le domaine du parcours considéré.

 

Les débouchés de la Licence

 Secteurs d'activité et emplois accessibles

La Licence professionnelle “Métiers de la Protection et de la Gestion de l’Environnement” offre de nombreux débouchés comme :

Assistant chef de projet dans les domaines de la protection et la gestion de l’environnement, l’information et la communication en environnement ;

 

Gestionnaire de données géographiques ou responsable de diffusion des données, chef de projet d’un pôle SIG ; responsable de suivi de production cartographique, responsable d’acquisition de données, suivi d’une chaîne de traitement d’images ;

 

Assistant à chef de projet en imagerie, responsable de travaux en photogrammétrie.

 Quelques entreprises et organismes ayant recruté nos étudiant(e)s

La licence professionnelle est soutenue par de nombreux organismes et entreprises :

AEBK, ATM-3D, BRGM, Centre national de l’information géo-spatiale d’Haïti (CNIGS), Communauté d’agglomération de Fréjus-St-Raphaël, Conseil général de Seine-et-Marne, DécrytaGéo, ESRI France, Geo 212, Géosystèmes France, IGN, Infoterra France, Information solutions France, IRD, ITT Visual, Latitude géosystems, Ministère de la Défense et État-major des armées (Etablissement géographique interarmées), Ordre des géomètres, RATP (mission géomatique), Réseau ferré de France (service SIG), SEPIA Conseils, SNEPPIM, Sintegra, Suez Environnement (Direction du développement France)…

Pour en savoir plus

 

Fiche ROME M1808 : Information géographique
Fiche RNCP 30087 : Métiers de la protection et de la gestion de l'environnement

 
 

Qu'en ont pensé les étudiants ?


 

Anne-Kyria R.

Après une licence en géologie fondamentale dans la spécialité géodynamique et tectonique des plaques, je me suis intéressée aux risques, espérant trouver un emploi dans ce secteur. Ceci m'a conduit à suivre une licence professionnelle en "géomatique et environnement" pour progresser en géomatique et notamment en cartographie appliquée aux risques. J'ai ainsi effectué mon stage professionnel au Laboratoire de Géographie Physique (UMR 8591) sur le risque volcanique en Indonésie, cartographiant les dommages dus aux lahars du Mérapi sur l'île de Java. L'intérêt de ce sujet m'a poussée à poursuivre mes études en géographie physique, en master 1 et 2 de "dynamique des milieux et risques" (Université Paris 1), participant alors à l'étude qui a mis en relation des traces d'éruption connues à l'échelle mondiale et le volcan Samalas, situé sur l'île de Lombok. En master 2, j'ai commencé à travailler sur les obsidiennes en Arménie, ce qui m’a permis d’obtenir ensuite une allocation doctorale. Ainsi, je me suis tournée vers la géomatique à mi-parcours de mes études en environnement, au départ comme un moyen d'obtenir un emploi plus appliqué dans le domaine des risques et, finalement, comme un outil au service de mes recherches. Outre l'apprentissage des SIG, ce qui m'a beaucoup aidé, c'est l'apprentissage de ce qu'est une carte avec ses règles de lecture et de construction. En environnement, l'approche globale et très ouverte des enseignements m'a donné une culture générale, tant au plan physique que social, mais aussi un esprit critique et davantage de recul, ce qui a certainement facilité mon intégration à une équipe de recherche interdisciplinaire.

Source : Cécile Huet, Nicolas Payet et Lydie Goeldner-Gianella, Environnement et géomatique : une palette variée de métiers, présentés à travers cinq entretiens, EchoGéo [En ligne], 27 | 2014, mis en ligne le 01 avril 2014

Mathilde L.D.

Après deux années de licence de géographie (spécialité Aménagement du territoire et cartographie), je me suis prise d’un engouement certain pour l’information géographique. Un stage librement effectué au Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) m’a permis de concrétiser professionnellement mon intérêt pour les cartes et l’environnement maritime. Déterminée à continuer dans cette voie, j’ai obtenu une licence professionnelle en Géomatique et environnement, qui m’a apporté une formation à la fois scientifique (par exemple en géomorphologie, en communication sur l'environnement, en aménagement) et une formation technique, dans le traitement des images spatiales et les SIG. Mon stage de licence a été effectué à l’Agence des Aires Marines Protégées (AAMP) de Brest, pour laquelle j'ai eu à constituer un atlas thématique des AMP françaises. L’Institut Français de Recherche et d’Exploitation de la Mer (IFREMER) m’a ensuite proposé un CDD d’une année afin de prendre en charge l’administration des données relatives aux dossiers d’extension du plateau continental français (EXTRAPLAC). Outre les fonctions administratives habituelles des SIG, j’ai pu appliquer mes connaissances sur le terrain en embarquant sur le navire l’Atalante pour une campagne océanographique en Polynésie. Cette mission (POLYPLAC) a pour but de démontrer une continuité géologique à l’Est du plateau marquisien afin d’étendre la ZEE française.

Source : Cécile Huet, Nicolas Payet et Lydie Goeldner-Gianella, Environnement et géomatique : une palette variée de métiers, présentés à travers cinq entretiens, EchoGéo [En ligne], 27 | 2014, mis en ligne le 01 avril 2014

Kevin L.

À l'issue d'un BAC STL Physique, j'ai suivi une première année de BTS en mesures physiques, avant de bifurquer vers une licence de géographie à l'Université de Strasbourg, dont la formation me paraissait plus concrète. Après une L3 en environnement à l'Université Paris 7, j'ai souhaité compléter mes acquis en géomatique, choisissant alors une voie plus directement professionnalisante, celle de la licence professionnelle "environnement et géomatique". Cette formation a complété mes connaissances en environnement et m'a apporté des compétences techniques en géomatique. C'était un bon moyen de trouver un équilibre entre théorie et pratique.

Source : Cécile Huet, Nicolas Payet et Lydie Goeldner-Gianella, Environnement et géomatique : une palette variée de métiers, présentés à travers cinq entretiens, EchoGéo [En ligne], 27 | 2014, mis en ligne le 01 avril 2014

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Mathilde D.

Chef de projet, Expert en photogrammétrie et imagerie spatiale chez IGNFI.

J’ai effectué la licence professionnelle géomatique et environnement, parcours imagerie dans le cadre d’une reconversion professionnelle. Après avoir travaillé pendant huit ans en tant qu’analyste géospatial pour le Ministère de la Défense français, j’ai souhaité à la fois valoriser l’expérience acquise au cours de ces années mais surtout m’offrir de nouvelles perspectives professionnelles. La licence m’a permis de (re)découvrir certaines de mes compétences en les abordant sous un angle nouveau et en les mettant au service de problématiques autres que celles du milieu Défense.

Projets en environnement, gestion des risques, projets d’appui au développement, mise en place d’outils d’aide à la décision, appui à la conception de schémas directeurs d’aménagement du territoire, études spatio-temporelles pour quantifier des phénomènes migratoires, suivi de l’évolution de l’occupation du sol, études de vulnérabilité de villes côtières… Autant de projets que je peux aborder aujourd’hui à différents niveaux d’expertise (de la conception à la conduite) grâce aux connaissances et aux outils géomatiques enseignés mais également grâce à la diversité des acteurs de l’information géographique qui interviennent au cours de ce cursus. La force de cette formation se trouve également dans une juste répartition entre cours théoriques et pratiques qui permet une mise en situation rapide sur des cas concrets.

Cette licence offre donc une combinaison unique pour les étudiants entre la maîtrise des données géographiques, la maîtrise de l’environnement technologique et le développement d’un premier niveau d’expertise (qui sera renforcé ensuite par les expériences de terrain, les stages et les expériences professionnelles) pour permettre une rapide insertion dans le milieu professionnel.

L'équipe de la Licence 3 professionnelle

 

Contacts

Responsable de la licence 3 Pro

Brice ANSELME

Maître de Conférence (UFR 08 - Géographie)

191 rue Saint Jacques 75005 PARIS - France

Secrétariat de Licence 3 Pro

Ahlam ABBAZ

Institut de Géographie

191 rue Saint Jacques 75005 PARIS - France

Bureau 407

09h30 à 12h15 - 14h00 à 16h00

Tél. 01.44.32.14.05

L3GEO@univ-paris1.fr